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30.01.2018 à 14 H 31 • Mis à jour le 30.01.2018 à 14 H 31
Par
Enquête

L’or marocain de Kaloti refait surface à Londres

L’entrée du Souk d’or de Dubaï. EPA
En 2014, un consultant du cabinet Ernst & Young avait levé le voile sur un trafic d’or orchestré par Kaloti, un raffineur d’or établi à Dubaï. Ses révélations avaient fait état d’une quantité importante de lingots importés du Maroc et maquillés en argent. L’affaire avait été étouffée, elle resurgit aujourd’hui devant la justice britannique

Depuis fin décembre, le consultant Amjad Rihan cherche réparation devant la justice britannique auprès de son ancien employeur, le géant de l'audit Ernst &  Young (EY). Il accuse la firme de l'avoir poussé vers la sortie dès 2013, pour avoir refusé de valider un audit sur les sources d'approvisionnement du raffineur émirati Kaloti Precious Metals.


Rihan était à l’époque partenaire et responsable régional de Cleantech &  Sustainability Services à EY au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Il avait rejoint le cabinet en août 2008 et a démissionné en janvier 2014. Il était chargé de l’audit à Dubaï.


L'affaire remonte à 2012, quand Kaloti Precious Metals, un raffineur de métaux précieux installé aux Emirats, qui détenait 50 % du marché de raffinage d'or à Dubaï et était l'un des traders majeurs de l'émirat, a engagé le cabinet EY pour auditer son système de traçabilité.


Cette étude devait permettre à Kaloti de renouveler son accréditation sur le Dubai Multi Commodities Centre (DMCC), hub international du négoce de matières premières créée par l'émirat, mais aussi d'être autorisé à vendre à Londres.

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